...
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Yasuo Endô - Je suis buzz l'éclaire, et je viens en paix.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Invité


Hello, i'm ♕ Invité

MessageSujet: Yasuo Endô - Je suis buzz l'éclaire, et je viens en paix.    Mer 15 Mai - 21:08

Yasuo Endô
feat. Seungri [BIGBANG]


THE INFORMATIONS

+ âge :
26 ans
+ date & lieu de naissance :
25 décembre
+ situation :
célibataire
+ études/emploi :
cherche un travail
+ groupe :
Citizen



More about
your charactere


biographie

« - T'es là? »
Personne ne répond. La porte ouverte sans toquer, cette chambre lui appartenant, cette formalité ne le concerne pas. Les marques de boues indiquent le passage emprunté par les rangers qui n'ont pas étaient lavées depuis leurs achats dans le petit espace pour vérifier tout de même si personne ne se cache sous la couverture pour chercher un minimum de tranquillité. Rien. Rien ne s’abrite la dessous. Après confirmation Yasuo peut l’affirmer. Ce petit morveux l'avait encore laissé en plan.
D'un long soupire d'exaspération, le jeune homme laisse basculer son corps sur la literie inhabitée afin de s'assoir. L'habitude n'est pas encore venu, mais il est sûr que ça ne sera pas l'unique fois que ça lui arrivera. Même un aveugle comprendrait que le petit prince ne veut pas du gueux qui s'invite dans son château en carton. Comment lui en vouloir? Le petit prince a tout à fait raison de tourner le dos à ce vagabond.
« - C'est pas gagné... »
Termine-t-il en se massant la tempe, bien trop remué par autant d'émotion et de bouleversement.
« - Enfin bon... Il va finir par se calmer le petit.»
Des messes basses entendue seulement par son compagnon à quatre pattes qui entre dans la chambre, surement en voyant la porte ouverte. Voilà bien la seule personne qui ne peut pas se passer de lui. Un geste en direction de l'animal et en quelques secondes le gros rottweiller se précipite avec son maitre dans le lit en faisant rebondir ce dernier par la même occasion.
« - Je crois bien qu'on a un p'tit capricieux qui est parti faire sa crise dehors. On va être tranquille pour ce soir toi et moi. »
Grattant la tête de son cabot qui tire la langue à cette attention qu'il apprécie. Un rire s'échappe de Yasuo qui trouve toujours aussi attachant son gros chien qui n'a pas l'air de faire partie des plus intellectuels de sa race, ça lui ajoute un plus à son charme peut-être.

En relevant la tête pour voir d'où vient un bruit suspect qui n'est d'autre que sa paranoïa Yasuo contemple la pièce d'un tout autre point de vue. Celui qu'il avait tous les matins avant de se lever dans sa petite jeunesse. C'est à cet instant que le jeune homme se rend compte à quel point cette chambre a changé... Comme si elle avait changé de propriétaire réellement.
Il y a vécu son enfance, souvent elle lui servée d'abri pour éviter d'aller à l'école quand que le petit garçon d'autrefois n'avait pas fait ses devoirs, caché sous le lit, les pieds dépensant et gigotait sous le stresse de se faire attraper. Les derniers jours passé en ce lieu, la fenêtre était toujours ouverte, pour changer l'air d'un ado qui ne connaissait plus les douches et camouflait son odeur aux déodorants et ainsi qu'aux tabacs. Plus rien ne lui appartient. Où sont ses posteurs des chanteurs qu'Yasuo adorait à l'époque? Sa collection de disques, ses sabres offerts par son oncles et que sa mère avait une sainte horreur de les savoir si près de son poussin, même ses consoles ont disparu. Plus rien ici n'indique qu'avant l'arrivée du petit prince il y avait jadis, le rebut de la famille Endô. Seuls les meubles sont resté en place, et encore, la couleur a changé, quelqu'un n'a dû les repeindre par-dessus les couches de peinture déjà ajoutées par l'ado jamais satisfait de sa petite chambre.

« - Pff... Quel manque de goût. »
À présent, une nouvelle aire à prit place, un nouveau règne. L'espace d'un parfait fils à papa modèle. Un rictus moqueur ponctue ses moqueries prononcées tout bas en grattant ta tête du chien qui ne comprend rien à ce que lui explique son maitre.
« - Ça a bien changé mon gros pépère, crois- moi qu'avant s'était mieux. »
Qu'est ce que ça importe à Hide? Du moment qu'on le flatte, rien n'a d'importance. Le ton blasé du japonais donne un semblant d'ironie dans ses mots. C'est vrai. Lui aussi aurait du vivre de cette façon. Yasuo ne peut que l'envier en voyant toutes les preuves de sa vie réussite. Des trophées prennent une majeur parti du bureau. Kei a une bonne tête mais aussi un physique de champion apparemment. La fierté de la famille. Voilà ce qu'il est. Laissant son regard se promener dans la pièce, ils terminent leur visite sur une photo dans un cadre de boit blanc accroché au mur. Quelque chose y semble inscrit mais l'écriture est bien trop petite pour la lire d'ici. La curiosité l'emporte, le flemmard se voit contraint de se lever et laisser Hide seul sur le lit, le chien le suivant de ses yeux d'un air battu.
« - 2021 tout de même! » Plus que la date il a aussi d'autres renseignement sur la photographie. C'est le jour où le petit bonhomme a obtenu son BAC. À quinze ans tout de même. C'est une tête pensante.

Ce n'est pas encore ce que Yasuo cherche, en scrutant le clicher pour identifier le moindre détail. Sa mère à un sourire radieux, les cheveux détachés avec sa chemise qui va si bien avec sa jupe en Jean, ont la confondrait avec les autres élèves, son bon vieux père, toujours fidèle à lui-même, avec ses cheveux rasés de très près, une tenue aussi stricte que son expression, un type bien trop sévère pour avoir une famille. Pourtant. Quelque chose cloche. Quelque chose que le jeune homme n'a pas l'habitude de voir dans cette famille. Ils semblent vraiment ravie, fiers. D'habitude la mère sourie par politesse, mais là, ça semblait sincère, même le chef de famille a pour la première de sa vie un sourire aux lèvres. C'est quoi cette arnaque? La photo est retouchée?
De plus près, même avoir décroché le cadre du mur, Yasuo a beau fixer le clicher, il n'y a rien à redire. Alors pourquoi réagissent-ils tous comme ça? C'est qu'un bout de papier qu'il a entre les mains. Il en faut bien plus pour impressionner leur père. Ou du moins, il n'y a rien qui peut le mettre dans cet état.

Trop de réflexion pour lui, le cadre fini gentiment sur la commode avant que l'ainé s'assoit sur la chaise en fasse du bureau. C'est à se demander pourquoi ce garçon d'une si parfaite famille est parti pendant presque dix ans. C'est si simple pourtant. Rien de ce qu'il n'y a là été semblable quand il était bien plus jeune.

Bien sûr, tout comme le petit prince, Yasuo débutait la vie avec autant d'acharnement. Le bout de choux de l'époque voulait être policier comme son père quand les Keepers n'existaient pas encore. Malgré qu'entre les deux la tension entre les deux grimpait de jour en jour, le fils avait un grand respect envers son paternel.

Pour faire court, le père Endô est un homme qui élevait son gamin comme dans un camp militaire, façon de parler, l'ambiance et l'entente étaient pareilles que là-bas. Les soldats ont quelques fous rire avec leurs supérieurs lors de soirées un peu plus à l'aise, chez lui il ne faut jamais déscendre sa garde. Toutes les paroles de son père son pleinnes de reproches, de commentaires, d'obligations pour que le petit garçon devient un homme avec des nerfs d'acier. Mais ce fut le contraire.
Yasuo commença en dépassant le couvre-feu impliqué par le paternel de quelques heures, ce qui eut comme conséquence une séquestration dans sa chambre. Oui il est puni quoi. Ce ne réussit pas à le calmer. Cette impression de réussir à mettre son père en colère en ne faisant trois fois rien l'amusait, il n'y avait pas d'autre moyen de rire dans cet appartement.
C'est à l'âge de quinze ans que le japonais se déclara réellement. Sa crise d'adolescence donnait du fil à retordre à ses deux parents qui ne savaient plus où donner de la tête. Tantôt convoquer par la gendarmerie à cause de leur fils qui avait tagué des murs du même bâtiment, tantôt appeler par le directeur qui expulsait l'enfant une énième fois après s'être battu avec ses camarades avant de les avoir raquetté.

Le dialogue entre Yasuo et son père se résumait en un tas de jurons de la part du plus jeune et de menace du côté du paternel au bord de la crise de nerfs, qui ne se gêne pas d'attribuer de bonnes baffes pour le réprimander.
D'un bout à l'autre de leur dispute l'ainé augmentait dans les conneries de son âge. Fuguant une nuit, pour rejoindre des potes en boîtes, il n'avait jamais autant bus. Ses pieds tenaient à peine droits, pourtant ils s'obstinaient à danser comme des manches. C'est d'ailleurs à cette soirée qu'il gouta à meilleur que ses cigarettes achetées en douces. Et c'est dans ces conditions que Yasuo rentrât chez lui, en chantonnant la dernière musique qu'il avait entendue dans la soirée, se tenant au mur pour ne pas tomber, une horrible odeur de pétard l'accompagnait dans sa chambre. Tant qu'à faire monsieur le loup restait tapis dans la chambre à attendre que la proie arrive, le loup c'est le père furieux, et la proie c'est le fils bien trop défoncé pour se rendre compte de la situation.
Après avoir secoué sa progéniture pour le réveiller, ce dernier était tout de même assez en forme pour le repousser et hurler aussi fort que son vis-à-vis, plaidant pour son indépendance. À force d'exploser ses cordes vocales, Yasuo eut une énième crise d'asthme. Ceci arrêta toute dispute pour un moment, regagnant la tranquillité et resta au lit avec sa mère à son chevet qui avait entendu les hurlements depuis le début. Il n'a plus rien à craindre certes, mais aller dire ça à une mère qui aime son fils plus que tout.

Des crises comme celle-ci, ce n'est pas la première et loin d'être la dernière. L'asthme. Une maladie qui le suit depuis ses premiers pas. Sa première crise fut à ses quatre ans quand le garçonnet jouet avec ses cousins, perdre son souffle pour la première fois ça fait peur, et surtout très mal. Depuis un spray de ventoline est toujours dans sa poche. Ou du moins, devrait y être. Pas besoin de vous dire que le tabac n'a rien arrangé à ça.

Pendant les deux dernières années passées au Japons, la police l'interpella de nombreuses fois. Qu'importe, à cause de ses problèmes pulmonaires jamais Yasuo ne pourra devenir la fierté de son père, de toute façon, ce vieux crouton n'attend plus rien de lui. Il n'a été que trop déçut par son enfant. Alors pourquoi s'ennuyer plus longtemps ici? Avec une bande qu'il avait rejoint depuis peu l'adolescent parti direction la Californie.
On pense tous pouvoir vivre une vie de rêve là-bas, Yasuo y croyait dur comme fer. La réalité ne lui sauta pas aux yeux tout de suite, il fallait lui en faire baver un peu avant.
Tout d'abord, lui et sa bande vécurent sous le même toit avant de se séparer chacun de leur côté pour de multiples raisons, beaucoup on finit en prison aussi. Yasuo n'avait pas d'autre choix que de squatter un canapé chez un ami fan de cocaïne qui ne savait même plus depuis combien de temps le bridé vivait chez lui. Malgré l'apparence pitoyable de l'homme, le jeune japonais accepta après de moulte demande du drogué de gouter à cette poudre blanche qui, d'après lui, le ferait planer. Pas faux. C'était le pied total, l'envie de recommencer cette fabuleuse expérience l'empêcha de trouver un quelconque emploie, oubliant toujours l'heure des rendez-vous, ou alors il ne voulait tout simplement pas y aller aujourd'hui.

Pas de travail, pas d'argent, pas de boissons. Hors de question de ne pas profiter comme il se doit de chaque soirée. Yasuo n'eut pas d'autre choix que de se mettre au pickpocket, aux raquettes, parfois du vol à l'étalage ou même gigolo dans ses rêves pour des actrices aussi sexy les unes que les autres -en réalité il divaguait devant des porno, souvent trop leurré pour se rendre compte de son état-. Son plus gros coup fut de cambrioler une maison. Heureusement pour lui les occupants étaient en vacances alors il recommença cette méthode jusqu'un soir où il se fit courser par des chiens et viser au gros sel. Ça calme. Mais il avait de l'argent. Dépensé uniquement que dans l'alcool, des fastfoods et dans la gente féminine, qu'elle soit humaine ou robotique, du moment qu'il pouvait prendre son pied.

La cocaïne ne lui suffit plus avec le temps, même mélangé à tout ce qui lui passait sous la main. De toute façon son canapé ne lui est plus accessible depuis que l'autre gars est mort d'une overdose. Ça devrait le mettre en garde mais à la place, il plongea dans un vice sans fin, devenant un craque de l'héroïne.
De là, il avait l'impression de toujours être malade, son teint de peau devenu encore plus blanc, ses pupilles lui donnaient un air de zombi. Toujours à être dans un autre monde le garçon revennait quelques jours à lui sans comprendre où il était et comment il avait fait pour en arriver là.
Une vie qui semblait être courte mais lui suffisant amplement. Yasuo n'aura jamais plus, il est destiné à être un perdant, une honte, alors pourquoi changer?

Juste une raison à sut le faire revenir à lui. Un seul petit message. Après près de dix ans d'une vie déshonorable un mot le ramena à la réalité. Son père. L'homme le plus fier et le plus fort qu'il a rencontré était à l'hôpital. Avec le peu d'argent qui lui restait Yasuo se senti obligé de retourner au Japon. Pas pour son père, même si le message n'en dit pas plus sur son état de santé. Mais pour sa mère qui doit être en larmes à coté de son mari, avec personne pour la consoler. C'est cette seule idée qui ramena le bridé dans son pays.
Quel ne fut pas la surprise de voir son paternel dans un si pitoyable état... En plus la petite chose qui trainait dans le couloir était apparemment son petit frère... Tellement défoncé depuis tout ce temps qu'il en a oublié le dernier membre de sa famille. Keisuke. Un garçon qui a volait sa chambre ainsi que sa mère. Il a par la même occasion modifié la personnalité de son père. Comment? Peut-être ne le sera-t-il jamais.
En une fraction de seconde Yasuo bascula de vie. Il perdit toute joie de vivre en voyant une famille qui l'avait complètement oubliée, un père qui pensait plus puissant que le monde dans le coma, une mère qui donne son affection à un notre... Maintenant tout repose sur lui pourtant.

« - Je me demande s'ils ont fait appel à la bonne personne... »

C'est sur cette dernière pensée qu'il se lève en sifflant son chien qui le suit à la recherche du petit prince qu'il doit surveiller. Les responsabilités ne lui vont vraiment pas.


caractère

Pour comprendre l'homme qu'il est aujourd'hui, il faut connaitre l'enfant qu'il a été autre fois. Plus petit il était le contraste de ce qu'il devait devenir. Son père l'élevait d'une façon très dure avec aucune marque d'affection respectable, seul sa mère prenait soin de lui comme un réel enfant. A en parler on avait l'impression d'en faire trop, mais quand on le voyait vivre ainsi, on ne trouvait plus les mots.
Jamais le petit garçon n'osait ou du moins ne pouvais faire de caprice, rien ne l'empêcher de crier et de taper du pied pour qu'on l'entend pour autant. S'il y a bien quelque chose qu'il a hérité de son père c'est son caractère bien trempé et cette manie de toujours vouloir avoir raison et encore aujourd'hui le jeune homme est toujours aussi têtu.
Ce crayon écrit bleu? Si Yasuo vous dit que c'est en rouge, cherches pas plus loin, il écrit rouge.

Ce qui chamboula encore plus le petit bonhomme fut la naissance de son frère. Au début il n'a pas bien comprit ce que ça allé changer. Puis quand sa mère commença a dorloter le plus jeune comme il le doit pour un nouveau né, Yasuo ne voulu pas partager l'unique personne qui l'aimait. Piquant des crise pour que Kei finisse à la poubelle rien n'y faisait, la maman comptait le garder, ce qui ajouta une distance entre lui et son petit frère dès leur première rencontre.

Quand l'âge bête fut passé pour allé au stade de l'âge ingrat. On ne pourra pas clarifier ce passage de sa vie meilleur que le précédent, mais moins horrible que celui qui l'attend. Quand il fut un un adolescent tout proche d'être un adulte Yasuo était un vrai petit rebelle, pour réussir à combattre l'homme de la famille. Et pour plus tard devenir un vrai drogué qui ne regrette rien.

Faut surtout pas oublier qu'il est quelqu'un de compulsif. D'où toutes les idées loufoques qui lui passe pas l'esprit encore aujourd'hui (mais qu'il se retient de faire à présent). La plus calme de ses pulsions qu'il ne regrette toujours pas, a été de voler ce petit chiot. Ne si connaissant pas en race de chien, Yasuo croyait avoir pris quelque chose qui resterai petit. Le voir grandir et grossir aussi rapidement lui fit vite changer d’avis. Hide, son gros Rottweiller le suit partout, jusqu'à même dans les bar où les animaux sont proscrit. Aller dire non à cette énorme chien qui vous grogne dessus mais qui reste tout de même assis sous la simple demande de son maire.

Mais lors de ses périodes le garçon avait un point commun: la joie de vivre. Vraiment, il a tout du parfait adolescent mal dans sa peau, pour autant le japonais embrassait la vie à pleine bouche tous les jours qu'il lui était permit de vivre. Sachant que cette dernière ne sera que de courte durée il était un candidat au suicide à chaque minute. Un exemple parmi tant d'autre? Ses course de voiture à contre sens de circulation avec ses potes. Frôler la mort de près lui donné un plaisir jouissif.

La vérité revient parfois aussi brutalement qu'un coup en pleine face. Savoir que son père, un homme peut être dure avec son enfant mais honnête dans son métier qui fait de lui une personne honorable, à manquer de perdre la vie pour une noble cause à fait comprendre plusieurs chose a Yasuo.
Premièrement qu'il n'est pas immortel. Il a beau dire faire régulièrement des attentats à sa propre vie le garçon n'y croyait pas plus que ça à la mort. Pour lui ça concerne seulement les autres, si il ne devait plus être de ce monde ça devrait être il y a bien longtemps.
Deuxièmement que le jour où ça lui tombera dessus ça sera sans prévenir et il ne laissera derrière lui qu'une image de raté que tout le monde aura vite fait d'oublier.
Et pour finir ceci lui a mit la réalité en face des yeux. Depuis tout ce temps il a vécu pour rien. Rien ne lui est promit. Son frère à une vie parfaite toute tracé, lui devra rester dans l'ombre de sa famille... Trop injustice qui fait de lui un être emplit de jalousie, d'amertume, de haine.
En quelques instant Yasuo perdu gout à la vie, refusant tous les baisés qu'elle lui envoie, ne voulant plus se leurrer.



GAMEPLAYER
BEHIND THE COMPUTER


TOI, LE RPGISTE

+ pseudo :
P.A
+ âge :
1000 ans.
+ pays :
France
+ DC ? :
SEVEN
+ fréquence de connexion:
7/7.
+ code :
Spoiler:
 




Dernière édition par Yasuo Endô le Dim 19 Mai - 20:50, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Citizen

avatar

Hello, i'm ♕ Brian O'Connel
▅ avatar : GD
▅ messages : 143
▅ i'm here since : 17/01/2013
▅ âge : 21 ans
▅ situation : Amoureux d'un peu tout le monde ? (a)

MessageSujet: Re: Yasuo Endô - Je suis buzz l'éclaire, et je viens en paix.    Mer 15 Mai - 21:16

BIENVENUE MAKNAE
On aura un lien que tu le veuille ou non. ee


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contaminated

avatar

Hello, i'm ♕ NEO
▅ avatar : Choi JunHong
▅ messages : 50
▅ i'm here since : 10/05/2013
▅ âge : 1 ans & 16 d'apparence.
▅ situation : It's so complicated.

MessageSujet: Re: Yasuo Endô - Je suis buzz l'éclaire, et je viens en paix.    Mer 15 Mai - 21:19

Welcome back, Mr le DC de (mon) Seven - Oppa *pan xD*. Courage pour ta fiche et amuse - toi bien parmi nous comme toujours 8D !


« Je suis fou, tel un chapelier dont la raison à été expiré. Trahis par mes proches, conditionné à être une imitation de l'espèce humaine, traité comme une boite de conserve. J'ignorais que j'étais devenu un infecté puisqu'ils payeront pour cet acte manqué. Ils payeront pour leurs erreurs parce que je serais le premier à m'en réjouir.  »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité


Hello, i'm ♕ Invité

MessageSujet: Re: Yasuo Endô - Je suis buzz l'éclaire, et je viens en paix.    Mer 15 Mai - 21:31

Brian - cherches et je te dirais p'tite b*te D8 en plus je suis plus vieux que toi!

PUNY - Merci ma jolie~
Revenir en haut Aller en bas
Citizen&Modo

avatar

Hello, i'm ♕ Rina Maeda
▅ avatar : Im Jin Ah [After School]
▅ i'm also : Aya Takahashi
▅ messages : 82
▅ i'm here since : 04/02/2013
▅ âge : 18 ans
▅ nationalité : Japonaise (莉奈)
▅ activité : Etudiante en Art
▅ situation : Amoureuse, mais c'est compliqué

MessageSujet: Re: Yasuo Endô - Je suis buzz l'éclaire, et je viens en paix.    Mer 15 Mai - 21:52

Ohhhh mon King J.... Seven! La petite princesse Rina te souhaite la re-bienvenue en sortant fanfare et banderoles (je te les laisse imaginer, des jolies de toutes les couleurs).

Bon courage pour ta fiche et malédictionne pas notre pauvre sexy Seungri.




Tu devras toujours être comme ce ciel lumineux.
Comme ce nuage blanc,
Tu devras toujours sourire comme s'il ne s'était rien passé


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité


Hello, i'm ♕ Invité

MessageSujet: Re: Yasuo Endô - Je suis buzz l'éclaire, et je viens en paix.    Jeu 16 Mai - 12:05

Bienvenu grand frère ! Ravi de t'avoir enfin avec moi et parmi nous !
Travail bien sur ta fiche... J'ai entendu dire que le terrible CLOUD chasseur de fautes d'orthographe, de conjugaison et de syntaxe allait passer. MDR

Amuse toi bien à faire ce personnage ! :ballon:
Revenir en haut Aller en bas
Invité


Hello, i'm ♕ Invité

MessageSujet: Re: Yasuo Endô - Je suis buzz l'éclaire, et je viens en paix.    Jeu 16 Mai - 19:37

Rina - Merci :kiss: C'est ma fiche la plus belle maintenant *^*

Kei - J'ai pas peur de lui! Jvé fer pl1 2 fote just pour lfér iéch !!!!
Revenir en haut Aller en bas


Hello, i'm ♕ Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Yasuo Endô - Je suis buzz l'éclaire, et je viens en paix.    

Revenir en haut Aller en bas
 

Yasuo Endô - Je suis buzz l'éclaire, et je viens en paix.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
I.A ✖ INTELLIGENCE ARTIFICIELLE :: ADMINISTRATION :: Corbeille-