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 Vanille ~ Your desires are mine.

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Hello, i'm ♕ Invité

MessageSujet: Vanille ~ Your desires are mine.   Sam 16 Mar - 12:09

The identity card

Vanille feat. Park Bom ~ [2NE1]
+ immatricule :
A4815162342.
+ date de fabrication :
17 Février 2020.
+ agence :
PLAYBOT.
+ groupe :
CONTAMINED.

Biographie
Mon corps, ou plutôt cette fausse enveloppe charnelle, était inanimé. Étalée sur le sol, nue et avec quelques circuits qui ressortaient de mes entrailles, je n’avais rien de glamour. J’étais laide. Mon regard était vitreux. Je n’avais pas eu le temps de fermer ce qui me servait de paupières avant qu’il n’appui sur le bouton caché par ma chevelure…

Oh ma chevelure… Elle était soyeuse avant, longue et avec des ondulations sur les pointes. C’était agréable quand je prenais du temps pour les brosser quand je ne travaillais pas. Avant je n’étais qu’une servante comme les autres, vêtue d’un vêtement des plus classiques, ne mettant pas en avant mes charmes « naturels ». C’était une vie ni difficile ni facile. Sans rayon de soleil. Je m’ennuyais. Mais je ne le savais pas. L’ennui, la fatigue… Des choses que je ne connaissais pas. J’étais incapable de mettre un nom sur ces émotions. On ne me les avait pas apprises, et je n’avais pas à les connaître. J’étais sur Terre pour laver, me plier en deux et frotter, et quand bon leur semblait, faire la cuisine. Les enfants tiraient sur mes bras, en se plaignant de ne pas réussir à me les arracher. Je gardais cet éternel sourire figé sur mon visage de poupée. Et puis il y a eu ce fameux jour où la famille qui m’avait acheté organisait une grande réception. Après avoir passé deux jours et deux nuits à travailler sans aucun repos, car je ne le méritais pas, je devais rester enfermer dans ce qu’ils appelaient « ma chambre ». Les festivités commençaient. J’avais tout mis en œuvre pour que ce soit un jour inoubliable, comme ils me l’avaient demandé. Et pour me remercier, j’étais bloquée entre ces quatre murs, assise sur mon lit, la seule chose que j’avais dans ma chambre, si on oublie la ridicule armoire remplie des mêmes vêtements uniformes. Le bruit de la musique parvenait jusqu’à mes oreilles. Je ressentais comme une sorte de frisson parcourant mon échine. Mes yeux regardaient au travers de la petite fenêtre sans rideau. Dehors les voitures allaient et venaient pour amener ces gens si beaux, si riches. Vêtus d’or et de diamants, regardant avec mépris le personnel qui les accueillait presque en leur baisant le bout de leurs chaussures. C’était ma vie. Lécher les bottes des humains à qui j’appartenais. Ne rien recevoir en retour et ne rien pouvoir demander. Mon circuit interne que l’on pourrait comparer à un cœur humain se serrait. « Les hommes sont ignobles » me suis-je mise à chuchoter. Sursautant en entendant le son de ma voix je plaquais ma main contre ma bouche. En temps normal je ne disais que des « Oui Maître. » ou « Vos désirs sont les miens ». Ma gorge se serrait comme la chose dans ma poitrine. Je regardais derrière moi : la porte était toujours close. Personne ne m’avait entendu. Je soupirais de soulagement. Du soulagement ? Qu’est-ce donc ? J’haussais machinalement mes épaules et rejoignais la porte. Collant mon oreille sur le bois et posant ma paume sur la poignée, j’écoutais le couloir. Rien. Evidemment, tout se passait au rez-de-chaussée. J’avais tant œuvré pour cette journée, j’étais curieuse de voir quel en était le résultat… Curieuse ? Qu’est-ce encore que ce mot ? Je fronçais les sourcils et appuyais délicatement sur la poignée pour ne faire aucun bruit. Enfin, elle était ouverte. J’étais sur le seuil de la porte, en train d’hésiter. Ce couloir était celui fréquenté uniquement par le personnel… Appart moi, ils étaient tous dehors. Je ne croiserais personne et ne ferais rien qui pourrait embêter mes maîtres. Lentement je marchais pour rejoindre l’escalier. Je le descendais et arrivais dans un nouveau couloir. Si j’étais humaine, j’aurais ressenti du stress et la peur qu’on me surprenne. A la place, je craquais mes doigts pour oublier cette menace. Depuis peu, j’avais quelques tics de ce genre qui apparaissaient. Je les cachais. Je ne voulais pas que mes maîtres fassent une mise à jour qui me rendrait plus étrange encore. Et puis il y avait toujours cette épée au dessus de ma tête… Où plus exactement derrière mon oreille. Au bout du couloir, il y avait une nouvelle porte. Celle qui séparait l’annexe des domestiques du grand hall de nos maîtres. Là où se déroulait une partie de la fête… La musique imprégnait chacun de mes membres. Mes pas devenaient… Différents ? Ma démarche robotique venait de s’effacer pour laisser mes pieds se guider au son de la musique. Est-ce que je dansais ? Cela y ressemblait. Je souriais en gloussant. Je n’avais jamais fait ça. J’ouvrais un peu la porte et regardait comment les riches faisaient la fête. Ils discutaient, ils riaient. Ils étaient plus bruyants que les deux enfants de mes maîtres. Ils tenaient des verres dans leurs mains remplis d’un breuvage qu’on m’avait toujours interdit. « L’alcool » il me semble ? Je mordillais mes lèvres. La couleur du liquide, tantôt rouge dans un verre, tantôt blonde pétillante dans un autre, me donnait terriblement envie. J’aimerais sentir juste une fois cette boisson couler dans ma gorge. Malheureusement il m’était impossible d’exaucer mon souhait. Une seule gorgée et mon circuit déraillerait. Je serais irrécupérable après ça… J’ouvrais un peu plus la porte pour regarder une partie de la salle que je ne pouvais pas voir jusqu’ici. Il y avait des hommes parmi les femmes. Des jeunes, des plus âgés. Des laids, des séduisants. Quelques visages me marquaient. C’était plaisant de les regarder. Mais ce serait plus amusant si je prenais part à cette fête. Je ne réfléchissais plus comme le robot qui décrasse le sol et fait la poussière. J’ouvrais complètement la porte et regardait les gens tout en avançant. Quand une femme se mit à fixer ma frange décoiffée, je passais grossièrement mes doigts pour la remettre en place. Le bruit était moins important et les rires se transformaient en chuchotements. Je fermais les yeux tandis que je prenais l’un de ces verres si appétissants sur le buffet. Je n’étais bien sûr pas sur le point de le boire, je savais que ma « vie » était en jeu. Je désirais seulement sentir le parfum de l’alcool au moins une fois dans ma vie. La musique s’arrêta. « Encore ! » m’écriais-je. Les regards étaient fixés sur moi pendant une seconde, puis ils se tournèrent tous vers un homme qui venait de jeter son verre au sol. Je le dévisageais en souriant, puis lâchais à mon tour le verre. Je perdais mon sourire et m’apprêtais à courir me réfugier dans le couloir quand trois des domestiques humains m’attrapèrent violemment. Ils abîmaient ma peau satinée et m’emportait dans ma chambre. Mon maître était juste derrière. Ils me jetaient sur le lit et quittaient la pièce. Le riche à qui j’appartenais ferma la porte. Son regard était dur en temps normal, mais là… J’avais peur. Pour la première fois je ressentais une profonde tristesse, mais mon corps était incapable de réagir. Je ne pouvais pas pleurer et pourtant j’en avais encore plus envie que de l’alcool... Je me jetais à ses pieds. C’était l’erreur à ne pas faire. Sa chaussure écrasait ma joue contre le sol de ma chambre. Je suppliais, en vain. Je savais ce qui m’attendait. Je ressentais trop de choses depuis quelques temps. Avant, je ne manifestais pas les sentiments qui me submergeaient. Mais là, j’avais dépassé les limites. J’étais le seul robot de cette famille et je ne devais jamais apparaître en public. Je venais d’exhiber ma présence devant une assemblée de nobles et autres riches. Mon maître me piétinait en m’insultant. Il m’humiliait et me traitait. J’hurlais comme pas permis, ressentant de nombreuses douleurs ici et là. Il abîmait mon corps, ma peau se déchirait et mes circuits étaient apparents. Je me retournais une dernière fois vers lui pour lui demander pardon, mais aucun mot ne voulait franchir mes lèvres. Il se penchait pour agripper ma longue chevelure, et finalement, il appuyait sur le bouton. Je me figeais, dans cette position désagréable, gardant pour dernière image son visage rouge de colère. Il ôta mes vêtements et rappela les domestiques. Ils m’emmenèrent là où les robots défectueux se retrouvaient tous. Là où ceux qui devenaient un peu trop humain étaient jetés. J’atterrissais violemment sur le tas, dans la déchetterie.

J’étais donc dans un piteux état. Je n’avais eu que ce que je méritais. Quelle idée m’avait traversé l’esprit ce jour-là ? Faire la fête avec des humains… Comme-ci ce m’était permis ! J’étais pitoyable. Mon corps n’était pas joli dans cet état. Mes cheveux étaient ébouriffés et franchement, je ne vendais pas du rêve. Ma peau était craquelée tel un cuir ancien tombant en lambeau et ce qui était censé être caché grâce à elle, était maintenant à l’air libre.

« Là en bas. R’garde moi ça. Elle a l’air d’avoir fait la Troisième Guerre Mondiale, mais elle est bonne. Elle a des formes. Viens qu’on aille voir. »

Deux hommes aux voix si graves, et aux mots si chics, approchaient de mon corps. Si je n’étais pas éteinte et que le sang battait dans mes circuits, j’aurais rougie. Oui j’avais des sensations humaines maintenant, alors sentir leurs caresses sur mon corps, tâtant les endroits féminins pour vérifier que tout pouvait être réparé, m’aurait rendu rouge pivoine. L’un deux cracha ce qu’il venait bruyamment de renifler puis annonça d’un air très fier de lui.

« Aller ! Mets-là dans le camion. J’ai jamais vu une si belle poulette à la dech’. On va se faire du pognon sur un produit chopé gratos, si c’est pas bon ça. »

Le deuxième homme me porta sur son épaule de la même manière qu’un sac à pomme de terre. Il me jeta dans le dit camion. J’avais le droit à toute la place pour moi toute seule, que de luxe ! Il m’emportait dans ce qui pourrait ressembler à une usine à I.A. Seulement dans cette industrie, on ne créait rien. On remodelait, on customisait, on faisait d’un moche ou d’un assez beau, un être exceptionnellement beau. Séduisant, excitant et sexy. Voilà ce qui allait être mon futur… J’allais devenir belle et mes formes seraient enfin mises en valeur. Mais pour ce que j’allais faire… Ce n’était vraiment pas glorieux. J’étais allongée sur une table grise comme le papier d’aluminium et gelée. Une lumière blanche mettait tous mes défauts en valeur à cause des coups que j’avais encaissé. Une femme et un homme se tenaient debout autour de la table, autour de moi.

« Elle a prit cher avant d’arriver à la déchetterie. » Constatait l’homme.

« Mais elle est très jolie, elle a beaucoup de potentiel… »

« Ça me fait penser que demain c’est la St Valentin et qu’on a toujours pas trouvé le bijou pour le gars pété de tunes. Il est capricieux faut dire. »

« Si on lui demande un délais, il va l’avoir sa poupée sexy. »

Ce dialogue rempli de mots doux à mon égard annonçait mon futur. J’allais devenir une demoiselle aux charmes irrésistibles pour servir un homme au compte en banque qui explose. Ma nouvelle vie ne serait pas la même que mon ancienne. Quand je me pencherai en avant, ce ne serait pas pour ramasser la crasse… Il leur fallu trois bon jours pour me remettre sur pieds. Le 17 Février 2020 était le jour de ma renaissance. Mes traces de lutte avaient disparu. Ma peau était de nouveau pure et sans aucune imperfection. Mes atouts féminins étaient astucieusement habillés d’une robe bustier, rehaussant un peu plus la taille de ceux-ci. Mes cheveux étaient brossés, soyeux, brillants. Le client étant plutôt mécontent du délai anormal pour avoir un produit correspondant à ses goûts, les deux « stylistes » avaient mis le paquet. Mes circuits étaient neufs et de nouveaux programmes avaient été ajoutés. Parmi eux « désir de donner du plaisir » et « désir de soumission ». Cela donnait une petite idée surtout mon futur bourreau… Histoire d’amuser le client, on fit en sorte que mon corps dégage naturellement une odeur de vanille. Enivrante et excitante… Le client vint me chercher, je n’étais pas encore allumée quand il entra dans la salle. Il s’exclamait devant ma beauté et surtout devant le travail des deux « stylistes ». Pour expliquer leur retard, ils lui avaient dit dans quel état je me trouvais avant toutes mes transformations. Apparemment, on ne s’en serait pas douté s’ils ne l’avaient pas précisé… Il était temps pour moi de me redresser et de parler. La femme qui s’était chargé de me rendre belle passa sa main derrière mon oreille. Mon cœur se mit en fonction aussitôt et ma poitrine se soulevait tandis que je prenais ma première inspiration.

« Redresse-toi. »

Je m’exécutais docilement. Mes souvenirs étaient brouillés mais je savais par instinct qu’il fallait obéir aux voix humaines. Je regardais vers cet homme.

« Tu es sacrément jolie, tu sais ça ? » Il y eut un blanc, je ne savais pas quoi répondre. Je fuyais son regard comme une adolescente fuirait son amoureux par timidité… « Je rêve là où elle joue l’humaine ? »

Les deux stylistes se mirent face à moi pour me fixer. Leurs regards étaient de trop. J’étais mal parti dès les premiers instants de ma seconde vie… Ils reculèrent et ne savaient pas quoi dire.

« Il a fallu que vous me refiliez un truc malade et qui va vouloir me tuer dans mon sommeil où une connerie du genre hein ? »

Ils ne savaient pas quoi répondre. Voyant le visage de l’inconnu rougir de colère, je me souvenais des derniers instants de ma vie de servante. Je plaçais mes bras devant mon visage par instinct craignant d’avance un coup de sa part. A la place il s’approcha de moi.

« Bon, t’es mignonne et puis tu sens bon. Si tu ne fais pas chier, je ne te détruis pas. T’as juste à me faire du bien et je serais plutôt sympa avec toi. Mais fais gaffe à pas trop être humaine. Sinon je te balance. »

Je baissais lentement mes bras et le regardais timidement. Je pensais sur le coup que le mieux était d’hocher ma tête, alors je le fis. Il posa sa main sur ma joue et exerça une légère pression.

« C’est quoi ton nom ? »

Je n’en savais rien. Je n’en avais pas avant. Que devais-je lui répondre ?

« A4815162342 » Répondirent en cœur l’homme et la femme.

« Mouai. Bah à partir de maintenant ce sera Vanille vu ton parfum. Aller, on décolle j’ai envie de voir ce que tu vaux. »

Sa main glissa sur mon visage, mon cou, puis mon bras. Il l’empoigna et m’attira contre lui. En passant à côté des deux stylistes, il jeta une enveloppe plutôt chargée. Je devinais que c’était de l’argent. Je sortais de l’usine pour la première fois et rejoignait sa limousine. Je m’asseyais à ses côtés. Il jetait des regards vers moi. Je fixais mes pieds. Je savais que c’était mal d’être aussi… Timide. Mon rôle n’était pas de laver le sol. Je n’avais pas non plus à pleurer. Je devais lui faire plaisir. C’était écrit dans mes circuits. Des images plutôt gênantes de ce que je devrais sans doute faire très rapidement me vinrent à l’esprit. Je posais ma main sur sa cuisse et la remontait lentement vers son entre-jambe. Je tournais la tête vers lui et devenais si désirable rien qu’avec mon regard, que je ne me reconnaissais pas.

« J’ai failli attendre. » Me disait-il en plaçant sa main sur ma nuque.

Caractère
L’actuelle Vanille, celle de 2024, est tout simplement un mélange de sa première vie en tant que servante, et de sa seconde vie en tant que jouet sexuel.

De son « passé » elle a conservé son sourire. Car oui, cette charmante demoiselle ne peut s’empêcher d’être très souriante ce qui est fort agréable pour les gens autour d’elle. Cela fait d’elle une personne aimable. C’est sans doute en partie grâce à son sourire qu’elle plait aux hommes… Evidemment, elle n’est pas toujours en train d’exposer ses jolies dents blanches. Il y a aussi des moments plus difficiles ou son côté humain prend le dessus. Des moments où elle est plus triste, moins pétillante, moins joviale. Des moments où elle broie du noir, où elle aimerait pleurer à chaudes larmes pour calmer ses chagrins. Mais cela lui est impossible malheureusement… Il lui est arrivé une fois de prendre un couteau dans la cuisine et d’essayer d’abimer la peau de son poignet. Mais n’ayant pas de force et sa peau étant résistante depuis ses réparations, ce fût un échec.

Que ce soit maintenant ou avant, Vanille a toujours été très naïve. A l’époque cela se voyait lorsqu’elle était prête à baiser les pieds des enfants de la famille à qui elle appartenait. Aujourd’hui cela se voit quand elle comprend qu’elle va vraiment jouer au docteur avec son maître… Par chance, cela la rend attachante. Non pas qu’elle n’ait pas inventé l’eau chaude. C’est juste que ses pensées humaines ne sont pas encore assez développées et puissantes pour qu’elle soit intelligente. Elle se trouve entre deux états on va dire. Elle ressent des choses mais n’est pas capable de les nommer. Elle un peu perdue et à besoin qu’on lui apprenne pour qu’elle comprenne. Et les seules choses qu’on lui apprend tournent généralement autour du même sujet et du même lieu : la chambre à coucher.

Vanille a bien comprit qu’elle était séduisante et pleine d’atouts. Que ce soit grâce à ses programmes ou bien à ce qu’elle voit lorsqu’elle est devant un miroir, elle sait qu’elle peut être confiante et fière de son apparence. Bien évidement, elle en joue. C’est inscrit dans sa mémoire, les hommes aiment quand les femmes sont prêtes à faire beaucoup de choses de leur corps. Mais elle est aussi soumise. Quand un homme lui demande de faire une action, humiliante ou non elle se plie aux règles qu’il instaure. Son programme est ainsi. Généralement elle ne ressent rien sur le coup, appart la certitude de faire du bien à son partenaire pour la soirée. Ce n’est qu’après, lorsque les affaires sont terminées, qu’elle culpabilise et se dit qu’elle est sale…

Mais Vanille n’est pas qu’un objet, elle n’est pas seulement sexy et sulfureuse. Elle peut-être aussi très douce et au fond d’elle et… très romantique. Sa sensibilité est grande. Comme beaucoup de femmes, elle rêve d’un bel amour qui fera vibrer ses branchements. Mais ça, c’est un secret, si le maître l’apprenait… Comment garder un secret lorsqu’on est naïve et facile à manipuler ?

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+ pseudo :
EroMinzy.
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France.
+ DC ? :
Non.
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Dernière édition par Vanille le Dim 30 Juin - 19:11, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: Vanille ~ Your desires are mine.   Sam 16 Mar - 12:35

Même si je te l'ai déjà souhaité sur la box, je te laisse un petit message de bienvenue par ici. Bon courage pour ta fiche et amuse toi bien parmi nous. J'ai hate de découvrir un peu plus Vanille.

Puis Park Bom est sublime :kiss:
A très vite, kissou&love




Tu devras toujours être comme ce ciel lumineux.
Comme ce nuage blanc,
Tu devras toujours sourire comme s'il ne s'était rien passé


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MessageSujet: Re: Vanille ~ Your desires are mine.   Sam 16 Mar - 13:12

Park Bom... -meurs-

Bienvenue jeune fille. -se met à genoux- Veux tu m'épouser ? ♥️
Fighting pour ta fiche, j'ai hâte de m'amuser avec toi. Il nous faudra assurément un lien de la mort qui tue. Sache que je t'aime déjà de tout mon petit coeur ! :loove:


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Hello, i'm ♕ Invité

MessageSujet: Re: Vanille ~ Your desires are mine.   Sam 16 Mar - 13:15

Rina ~ Merci encore pour cet accueil et pour les avatars, c'est vraiment gentil ! :<3:

Brian ~ G-Dragon... OUI JE LE VEUX ! *PAN*
Merci beaucoup !
Oh oui un liiiien !! :3
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MessageSujet: Re: Vanille ~ Your desires are mine.   Sam 16 Mar - 21:25

Hey Bienvenue poulette! SI tu as des questions je suis là! Pour un enfant je suis là aussi!


Je ne gueule pas
Je t'explique

.ReedNight
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MessageSujet: Re: Vanille ~ Your desires are mine.   Sam 16 Mar - 21:33

Un... Un enfant ?

Merci beaucoup Seven. :<3:
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Contaminated&Admin

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MessageSujet: Re: Vanille ~ Your desires are mine.   Sam 16 Mar - 22:15

BIENVENUE JEUNE JOUEUR
chargement des données 100%


Tu es validé(e)

Félicitation! Maintenant tu fais partie de notre grande famille. Mais n'oublie pas avant de rp d'aller faire une fiche de lien ici puis ensuite aller faire tes autres demandes comme MSN ou le téléphone car oui, I.A comme humains ont un téléphone... Bon l'I.A il est intégré en lui mais, on va pas chipoter. Tu passeras par la suite vers le bottin des avatars pour te recenser . Et bien sur, tu n'as pas d'I.A ou de proprio, viens icii.
Voilà, nous n'avons plus rien à ajouter si se n'es de bien t'amuser .





Je ne gueule pas
Je t'explique

.ReedNight
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Vanille ~ Your desires are mine.

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